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Au coeur de la DGSE - Entretien avec Bernard BAJOLET conduit par Thomas HOFNUNG
153 - AUTOMNE - 2016
Extrait du texte :


Thomas Hofnung- Monsieur Bajolet, après avoir longtemps servi la France en tant qu'ambassadeur (1), vous êtes devenu, en 2008, coordonnateur national du Renseignement et vous dirigez, depuis avril 2013, la DGSE, le principal service de renseignement français. La diplomatie et le renseignement représentent-ils les deux faces d'une même médaille ?



Bernard Bajolet - Disons qu'il s'agit de deux métiers complémentaires. Fondamentalement, le renseignement commence là où s'arrête la diplomatie. Le diplomate a des contacts officiels, il rencontre des interlocuteurs dans son pays de résidence... mais il ne fait pas de renseignement. Il écoute, rapporte et analyse ce qu'on lui dit, et c'est déjà beaucoup ! Mais notre service, lui, voit ce que le diplomate ne peut pas voir. Il aide l'État à lire le d ...

LE NOUVEAU VISAGE DU RENSEIGNEMENT FRANCAIS - Entretien avec Bernard BAJOLET conduit par Isabelle Lasserre
128 - ÉTÉ - 2010
Extrait du texte :Isabelle Lasserre - Monsieur Bajolet, pouvez-vous dresser un premier bilan de la réforme du renseignement initiée par Nicolas Sarkozy ?
 
Bernard Bajolet - La création en octobre 2007, peu après l'élection de Nicolas Sarkozy, d'une délégation parlementaire au renseignement a été une première étape très symbolique. Il s'agissait de combler une lacune dans notre système. En effet, la France était l'un des rares pays démocratiques où il n'existait aucune instance globale de contrôle du renseignement par le Parlement. Il y avait bien des commissions spécialisées auxquelles participaient des parlementaires, mais pas de structure générale. Une des idées centrales de cette réforme a consisté à placer davantage le renseignement sous le contrôle de l'autorité politique, c'est-à-dire ...
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