Direction
 Direction du site
 Rédaction
 Conseillers auprès de la rédaction
 Conseillers auprès du Directeur
 Etudes, prospective, entretiens
 Administration
 Comité des consultants
 Publicité, Abonnements et Relations extérieures
 Par thèmes
 Par pays
 Par pesonnalités
 Contacts
 Communiquer avec les acteurs de la revue
 Commander un numéro
 S'abonner à la revue
 Les publications
Politique Internationale - La Revue
Retour à l'accueil
Présentation de la revue Dernier numéro Archives Les grands dossiers - ce qu'il faut retenir de l'actualité Pour échanger avec les acteurs de PI, poser vos questions et commander un numéro Tous les liens utiles Remises de Prix Recherche avancée
Résultats de la recherche
21 résultats
page précédente
page 2 / 3
LE CHEMIN DE DAMAS - Entretien avec Patrick Seale conduit par Brigitte Adès
101 - AUTOMNE - 2003
Extrait du résumé :

Patrick Seale est l'un des meilleures spécialistes de la Syrie. Il est notamment l'auteur d'une biographie du président Hafez el-Assad qui fait autorité. Après l'intervention américano-britannique en Irak, la Syrie sera-t-elle l'une des prochaines cibles des faucons du Pentagone? Patrick Seale ne le croit pas. D'abord parce que les difficultés rencontrées sur le terrain après la chute de Saddam Hussein n'incitent guère les Américains à ouvrir un nouveau front. Ensuite, parce que Washington se rend compte que Damas peut jouer un rôle stabilisateur dans la région, notamment au Liban. Déjà, la présence militaire syrienne a diminué et il n'y a aucune raison, si la paix finit par s'imposer entre Israéliens et Palestiniens, pour ...

LES ILLUSIONS DE L'UNILATÉRALISME - Entretien avec Joseph Nye conduit par Brigitte Adès
99 - PRINTEMPS - 2003
Extrait du résumé :
Ancien proche conseiller de Bill Clinton, Joseph Nye juge sévèrement la politique conduite par l'Administration Bush. Dans cet entretien accordé à Brigitte Adès, il regrette amèrement l'unilatéralisme des faucons de Washington, mais ne dédouane pas pour autant " la vieille Europe " de ses responsabilités : par son obstructionnisme au Conseil de sécurité, Paris a, selon lui, précipité le déclenchement des hostilités. Par opposition au " hard power " - la perception du monde en termes de puissance militaire qui a les faveurs du Pentagone -, le directeur de la Kennedy school of Government de Harvard préconise l'emploi d'un " soft power " qui repose sur la coopération économique et la diffusion des valeurs démocratiques. C'est à cette condition qu'il sera possible de ...
AFGHANISTAN : L'UNITÉ RETROUVÉE ? - Entretien avec Mohamed ZAHER SHAH conduit par Brigitte Adès
94 - HIVER - 2002
Extrait du texte :

Brigitte Adès - Majesté, l'Afghanistan se trouve, à l'issue de cinq années de pouvoir taliban, à la croisée des chemins. Les accords de Bonn (2), qui posent les bases d'un nouveau régime, vous paraissent-ils satisfaisants et sont-ils applicables dans leur intégralité ?

Mohammed Zaher Shah - Les accords de Bonn sont positifs et il faut maintenant s'efforcer de les appliquer sur le terrain. L'important pour l'Afghanistan, c'est que le gouvernement provisoire définisse bien les priorités : stabilité politique, sécurité, reprise économique et retour des réfugiés. Ils constituent un préalable indispensable puisqu'ils ont porté au pouvoir des Afghans responsables, chargés de reprendre en main, pendant six mois, les affaires du pays après la chute ...

IRAN : LA CAMISOLE DE FORCE - Entretien avec Réza Pahlavi conduit par Brigitte Adès
93 - AUTOMNE - 2001
Extrait du résumé :

Au lendemain des attentats qui ont frappé les Etats-Unis et souligné tragiquement la menace que le fondamentalisme islamiste fait planer sur le monde occidental, le fils du défunt Shah d'Iran a bien voulu répondre aux questions de Brigitte Adès. Son pays, aux prises, depuis plus de vingt ans, avec une " République islamiste " qui a stipendié et encouragé de nombreux mouvements terroristes, ne semble pas impliqué dans la destruction du World Trade Center. Quant à ses compatriotes, ils viennent de réélire un président sortant qui cultive une image de réformiste modéré. Cependant, l'héritier du trône iranien refuse de voir dans le président Khatami un inoffensif Gorbatchev en turban. Convaincu que l'écrasante majorité des Iraniens souhaite la rupture avec la théocratie en place, il ne croit pas que la victoire ...

LE RICHELIEU DE TONY BLAIR - Entretien avec Peter Mandelson conduit par Brigitte Adès
92 - ÉTÉ - 2001
Extrait du résumé :

L'éminence grise de Tony Blair rend un hommage appuyé au premier ministre britannique, soulignant la profondeur de ses convictions, sa franchise, son talent politique et sa capacité à susciter l'enthousiasme. L'ancien directeur de la communication du Parti travailliste se réjouit d'avoir favorisé l'ascension de M. Blair, en qui il a su voir l'homme providentiel dont le Labour avait besoin depuis des années. Mais si, depuis 1997, le gouvernement travailliste a su tenir ses promesses, il a suscité de telles espérances au sein de la population que certains électeurs sont déçus. Les marges de manoeuvre budgétaires retrouvées permettent désormais à Tony Blair d'amplifier son action réformiste et de relever de nouveaux défis : modernisation des transports et de la sécurité sociale, lutte contre les inégalités scolaires, e ...

POUR EN FINIR AVEC L'ECONOMISME - Entretien avec Amartya SEN conduit par Henri Lepage et Brigitte Adès
92 - ÉTÉ - 2001
Extrait du résumé :

Dans l'entretien qu'il a accordé, pour Politique Internationale, à Henri Lepage et Brigitte Adès, le prix Nobel d'économie indien Amartya Sen aborde les grandes problématiques actuelles en refusant les facilités du " prêt-à-penser ". Pourquoi, en effet, vouloir à tout prix mettre en avant une institution plutôt qu'une autre parmi toutes celles qui concourent à la croissance économique mondiale ? Si le marché est un formidable moyen d'assurer l'augmentation des revenus, la démocratie joue un rôle tout aussi essentiel en contraignant les dirigeants politiques à protéger leurs populations contre les principaux risques économiques. Quant aux immenses inégalités qui défigurent la planète, elles ne sauraient faire oublier la prospérité apportée par l'ouverture économique à de nomb ...

OTAN : LES LECONS DU KOSOVO - Entretien avec George ROBERTSON conduit par Brigitte Adès
88 - ÉTÉ - 2000
Extrait du résumé :

George Robertson est le nouveau secrétaire général de l'OTAN. Citoyen britannique, membre du parti conservateur, il a succédé à ce poste au socialiste espagnol Javier Solana. Dans l'entretien qu'il a accordé à Brigitte Adès pour Politique Internationale, Lord Robertson affirme d'entrée de jeu sa conviction qu'il n'y a pas de défense européenne possible en dehors de l'OTAN. Pour lui, le véritable enjeu du débat n'est pas la construction d'une identité de défense séparée, mais bien plutôt le rééquilibrage de l'Alliance au bénéfice de l'Europe. En effet, la guerre du Kosovo a montré, une fois de plus, la supériorité écrasante des Etats-Unis et la dépendance extrême dans laquelle se trouvent les pays du Vieux Continent vis-à-vis du "grand frère" am&e ...

CHYPRE:L'ESPOIR DE LA REUNIFICATION - Article de Jean CATSIAPIS
143 - PRINTEMPS -
Extrait du résumé :Le 11 février 2014, Nicos Anastasiades, le président de la république de Chypre, et Dervis Eroglu, le chef de la communauté chypriote turque, ont adopté une déclaration conjointe qui prévoit la reprise des négociations intercommunautaires en vue de la réunification de l'île. L'Union européenne, les États-Unis et la France (1) ont salué les efforts qui ont permis ce rapprochement entre Chypriotes grecs et Chypriotes turcs. Jamais depuis l'intervention militaire turque de l'été 1974 l'espoir d'une réunification n'a paru si proche. Jusqu'à présent, la division de l'île en deux zones semblait irréversible : au Nord, une zone d'occupation (2) regroupant la quasi-totalité des Chypriotes turcs et de nombreux colons venus de Turquie ; et, au Sud, un territoire peuplé de Chypriotes grecs, sous le contrôle effectif du g ...
Russie : moderniser ou civiliser ? - Entretien avec André Glucksmann conduit par Galia Ackerman
106 - HIVER - 2005
Extrait du résumé :

Galia Ackerman - Vous avez publié un grand nombre d'articles et d'ouvrages consacrés à la Russie. C'est précisément sur ce pays que j'aimerais vous interroger. Commençons par une question de fond : selon vous, les hommes politiques occidentaux comprennent-ils bien ce qui se passe en Russie ? L'image qu'ils s'en font vous semble-t-elle conforme à la réalité ?
André Glucksmann - Aucunement. Prisonnières d'un nouveau mirage russe, nos élites dirigeantes nagent en plein fantasme. C'est à qui fera le mieux la cour à Vladimir Poutine : les leaders qui étaient favorables à l'intervention en Irak - je pense, en particulier, à Silvio Berlusconi et à Tony Blair -, tout comme les " anti " irréductibles, comme Jacques Chirac ou Gerhard Schröder, se disputent le privilège d'inviter le président russe dans leurs vill ...

NOUVELLE RUSSIE, NOUVEAU MENSONGE - Article de Galia Ackerman
91 - PRINTEMPS - 2001
Extrait du résumé :

Ex-épouse du premier et du plus célèbre des opposants soviétiques - Andreï Sakharov -, Elena Bonner fut, elle aussi, de toutes les résistances à la barbarie communiste. Aujourd'hui, elle est l'une des rares ex-dissidentes à poursuivre le combat pour la liberté dans la Russie nouvelle. Au cours de l'interview qu'elle a accordée à Galia Ackerman, elle revient sur le rôle de la dissidence du temps de l'Union soviétique. Pour elle, ses camarades de lutte n'avaient pas de projet de conquête du pouvoir ; leur message était avant tout d'ordre existentiel : il s'agissait de vivre dans la dignité et en accord avec sa conscience. Elena Bonner dénonce, ensuite, les impasses et les mensonges de la transition. A ses yeux, la Russie nouvelle ne mérite pas d'être qualifiée de démocratique, car ses institutions sont dévoyées. La ...

page précédente
page 2 / 3